De retour en Suisse - avec une grosse crève, mais pas de grippe porcine - et plein d'images en tête ! Je me réjouis de
vous lire, de vous commenter et de répondre à vos gentils messages. Merci à tous !
Le centre-ville de Funchal, la Capitale de l'île de Cristiano Ronaldo. Madère est déconseillée aux fétichistes de l'escarpin et talons hauts :
toutes les filles marchent à plat car les rues sont excessivement étroites et pentues avec des pavés bien traîtres (le Petit-Chêne à Lausanne, c'est de la rigolade à côté). Aussi, les
boutiques de chaussures madériennes laissent à désirer tant les "choses" (je ne peux décemment pas appeler ces "choses" des chaussures) qu'on y découvre sont plus laides les unes
que les autres et dépassées du point de vue fashion, si tant est qu'elles aient été à la mode un jour...
Des fruits et des légumes. Nous avons goûté des fruits inconnus ici sur le
continent, comme des bananes-ananas délicieuses mais rébarbatives à décortiquer et des fruits de la passion au tamarin.
Du poisson - Lui, qui a osé goûter l'un des deux gros
poissons rouges sur la photo, l'a jugé fade avec une chair molle, donc pas terrible. Nous nous sommes rabattus par la suite sur la dorade royale, une valeur sûre -, du vin de Madère et la fleur oiseau du Paradis : toute la production locale en trois images. Enfin, presque toute la production car ils tricotent aussi des
bonnets en grosse laine et des châles très rustiques que je n'ai ni achetés ni pris en photo, car on trouve facilement des modèles similaires dans n'importe quelle échoppe folk du
coin...
De l'aventure avec ces espèces de luges en bois, un
incontournable de la région de Monte. Lui a beaucoup insisté pour que je daigne m'y asseoir : j'étais morte de peur à l'idée de dévaler des pentes à 80 degrés dans un chariot en paille
tressé, avec comme seuls freins les chaussures en bois des Messieurs Madériens vêtus de blanc et coiffés d'un canotier. C'est lorsque Lui m'a dit que Hemingway avait qualifié la
descente de "most exhilarating experience of his life" que je me suis laissée convaincre. Qu'est-ce que je ne ferais pas pour la littérature.
Un coucher de soleil romantique à souhait et non
photoshopé.
De l'évasion avec l'eau de la piscine à
débordement de l'hôtel 5 étoiles où nous séjournions, l'eau de l'Atlantique étonnamment bleue et des dauphins en liberté ! Ils jouaient à faire la course autour de notre catamaran, les femelles et leurs bébés au centre du troupeau et les mâles à
l'extérieur en cercle pour les protéger. Trop beaux !
Je suis heureuse de voir que tu en as bien profité.
Et ces photos...
@Madame Kévin : Hé oui... Et dire que j'ose encore me plaindre sur mon triste sort les jours "down". Devant le coucher de soleil, je me suis dit que c'était fantastique : que cette vue était pour tout le monde, que l'on soit pauvre, riche, jeune, vieux, heureux ou malheureux et cela m'a fait du bien. Même s'il m'arrivera peut-être de tout perdre un jour, il y aura toujours des paysages magnifiques et des couchers de soleil sublimes à admirer. Et ça, ça n'a pas de prix (c) Mastercard !
@Ploquette : Merci, Mademoiselle ! Je suis déçue de n'avoir pas pu faire mieux avec les dauphins, mais ça nage vite, ces bêtes et je ne savais jamais où ils allaient sortir de l'eau...
En tout cas les photos le sont !
Ca donne envie !
Pas trop depaysee avec le retour?
@Pomme : Pour le dépaysement, ça va, car Madère est une île portugaise, donc les habitants vivent comme ici (Europe), en fait. Je pense que ça doit être nettement plus dépaysant pour toi, chaque fois que tu rentres en France après Singapour !
Merci encore pour le colis, le chocolat a été attaqué (j'avais oublié combien le femina était trop bon!!!), le parfait bah... je lui cherche un acquéreur :p.
Encore méga merci!