Mercredi 7 avril 2010
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/2010 12:00
On peut dire que je vous ai salement abandonnés la semaine passée. Je vous présente toutes mes excuses, mais j'avais quelques
circonstances atténuantes :
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D'abord, je suis tombée malade : crève de printemps, rhume, angine, la totale. Une journée clouée au lit à végéter entre la vie et
la mort. Okay, j'exagère un tantinet
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C'est dans ce piteux état que je suis partie avec Lui, Lobo et Romichka à Florence, où j'ai passé la soirée de
Vendredi Saint toute seule dans la chambre d'hôtel avec, comme seul ami, un paquet de mouchoirs. Je peux dire que j'ai "fait maigre" cette journée : au lit et sans
dîner...
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Dans la ville des Médicis, nous avons marché, marché et marché, vu des chefs d'oeuvre à chaque coin de rue et découvert des
restaurants sympas. Après quelques jours à sillonner les rues en long et en large, on commençait à connaître le centre ville comme notre poche et c'était bien agréable de se balader sans
guide ni carte en mains
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Par contre, ce n'est pas à Florence où il faut aller pour voir des "bonnasses" selon l'avis de ces Messieurs, qui sont convaincus
que les belles Italiennes sont à la TV ou au bras de George Clooney mais pas dans les rues... Il n'y a pas de beaux hommes non plus, sauf en statue ;o)
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Quant au shopping, ma carte bleue et mon compte bancaire ne me disent pas merci ! Mais comment résister à la mode italienne
?
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Pâques n'est peut-être pas la meilleure époque pour aller à Florence. Il y a un monde fou et je n'aime pas particulièrement être
noyée dans la masse. Par ailleurs, la plupart des commerces sont fermés et la météo laisse à désirer
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Il a fait super froid et plu des cordes pendant tout notre séjour sauf bien sûr le jour où nous sommes partis, sinon, ça
n'aurait pas été drôle. Dommage, car sous le soleil, la capitale de la Toscane paraît tout de suite moins vieille, moins désuette et moins délabrée
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J'ai retrouvé avec plaisir les traces du voyage d'études que j'avais fait adolescente avec mes copines de classe de
l'école des bonnes soeurs. Je me rappelais bien du Palais Pitti et des jardins de Boboli, de la Galleria degli uffizi, du Ponte Vecchio, du Dôme et du Baptistère. Par contre, les
distances entre chacun de ces endroits m'ont paru beaucoup plus courtes que dans mes souvenirs
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Mes oeuvres d'art préférées à Florence sont sans conteste les quatre esclaves inachevés de Michel-Ange à la Galerie de
l'Académie
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Le lapin de Pâques n'est pas passé à l'hôtel, mais il y avait de la colombe
au petit-déjeuner. J'ai bien vu des oeufs en chocolat dans une confiserie et des lapins or de Lindt dans une
boutique, mais acheter du chocolat suisse en Italie, c'est plutôt idiot, non ?
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En Suisse, nous n'avons pas de génies universels comme Leonardo da Vinci, Michel-Ange ou Raphaël - nous n'avons que Roger
Federer, DJ Bobo "Chihuahua" et Stephan Eicher - mais lorsque nous avons revu la riviera lémanique où nous habitons, nous nous sommes dits que nous vivions quand même dans
un beau pays
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Après les villes du Nord de l'Italie (Venise, Florence et Turin), j'ai très envie de découvrir le Sud : Rome, Naples et la Sicile.
Peut-être lors d'un prochain week-end ?
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Rien de tel que quelques jours loin de chez soi pour se vider la tête, recharger ses batteries et repartir d'un bon pied
!

Photos du Duomo et du Campanile prises de nuit avec l'iPhone 3GS. On dira ce qu'on voudra de la qualité des
photos de l'iPhone, mais je trouve qu'en améliorant la prise de vue avec certaines applications, le rendu est pas mal pour un petit téléphone
Par Koyangi
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Publié dans : Voyage
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Lundi 15 février 2010
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Or donc, nous sommes retournés pour une douzaine de jours et pour la deuxième fois en vacances à Punta Cana en République
Dominicaine, région située à l'extrême opposé de Port-au-Prince et d'Haïti. Lorsque nous avons appris la terrifiante nouvelle du tremblement de terre, nous nous sommes demandés si
nous devions annuler notre voyage réservé un mois plus tôt - l'idée de nous prélasser sur la plage alors que des personnes mourraient ou se faisaient amputer de l'autre côté de l'île était
insupportable - mais nous avons décidé de maintenir cette destination à la demande du gouvernement haïtien qui priait les touristes de continuer à venir malgré tout, afin
de ne pas rompre la chaîne du tourisme et les emplois qui y sont liés, sources de revenus non négligeables pour les deux pays.
Ceci étant dit, passons aux choses plus gaies avec des photos prises depuis un endroit qui a tout du paradis sur terre et que je regrette à l'heure d'aujourd'hui :
J'espère bien que la grande lumière que l'on voit au bout du
tunnel quand on est mourru, c'est ça !
Le côté nuit était pas mal non plus :
Lit à baldaquin, moulures au plafond, salle d'eau en
marbre, champagne et jacuzzi répartis sur 50 m2, c'était pas mal
Nos activités, à part nous reposer et nous dorer la pilule au soleil sur un transat ont été limitées, mais nous avons eu le temps de :
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Nous faire masser à deux dans un spa
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Réserver une autre séance de massage shiatsu pour Lui et de soins du visage pour moi à base de fruits exotiques
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Caresser une pauvre raie qui n'avait rien demandé à personne et qui a constitué notre seule et unique excursion. Nous détestons les
attractions pour touristes, surtout quand les animaux sauvages sont manipulés contre nature pour le seul plaisir des vacanciers. Autant nous aimons admirer les animaux en liberté comme les
dauphins que nous avons vus à Madère ou les éléphants, girafes, etc. au Kenya, autant nous détestons l'idée de les maintenir prisonniers pour des raisons bassement
mercantiles
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Faire une virée snorkling. La faune marine des Caraïbes est intéressante mais plutôt fade par rapport à celle
des Maldives
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Lire, lire et encore lire !
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Nous entraîner une fois au fitness de l'hôtel pour moi et deux fois pour Lui, juste histoire de sortir les baskets que
nous avions emportés avec nous dans nos valises... Hum. Ah, oui, j'ai aussi suivi une séance d'aquagym mais j'ai vite renoncé car je ne peux pas appeler aquagym l'action
de se trémousser mollement dans l'eau et de se tenir par la main pour former une ronde...
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Déconnecter de tout et me sevrer de la technologie : Internet, FB, SMS. Constater avec bonheur que je peux facilement vivre
sans gadgets électroniques. Enfin, cela ne m'a pas empêchée de jouer sur mon PC pendant des heures à mon retour ! :o)
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Nous faire une grosse frayeur pendant le vol retour quand l'avion a tangué violemment de gauche à droite puis de droite à
gauche avant de tomber comme une pierre pendant 5 à 10 secondes. Des personnes se sont mises à crier, je me suis agrippée très fort à Lui qui m'a révélé après coup qu'il s'était dit
"Oh, mon Dieu" tout bas. Dans ces conditions, 5 secondes, c'est très très long... Il y a eu ensuite des turbulences pendant les 10 heures de vol,
mais je ne m'en suis pas aperçue car j'ai dormi jusqu'à l'atterrissage
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Gagner 8 $ à la machine à sous et en perdre 50 au Black Jack
(c) photo : Internet. Pas d'appareil pour les prises de vue sous l'eau avec moi, cette fois...
Et j'ai nagé aussi pour la première fois avec des requins de 2 mètres ! D'accord, c'était des requins nourrices inoffensifs pour l'homme et pas des requins tigres, mais quand on aperçoit un grand
squale nager à côté de soi tel une ombre furtive avant de tomber sur un troupeau entier, ça le fait !
Mais pourquoi, diable, sommes-nous rentrés ?
Par Koyangi
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Publié dans : Voyage
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Vendredi 5 février 2010
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J'etais partie pleine de bonne volonte pour vous parler de soleil, de playa, de tout ca, mais finalement, il n y a rien sur ce
blog (et pas non plus d accent ni d apostrophe) ! La faute justement au soleil, aux cocotiers et aux palmiers puisque je vous ecris depuis les Caraibes ou il fait simplement beau et
chaud.
A bientot, je reviendrais et cette fois, c'est sur !
Par Koyangi
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Publié dans : Voyage
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Lundi 14 décembre 2009
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/2009 11:53
Nous nous étions donc donné rendez-vous à Lyon, Miss Fricadelle et moi.
J'aime Lyon comme certains aiment Paris ou New York. J'aime Lyon pour sa proximité avec la Suisse, pour ses boutiques, pour sa gastronomie, pour sa propreté, pour son histoire et pour
son art de vivre. Samedi, cela faisait la troisième fois que je me rendais dans la "capitale de la Province", d'après la citation d'Albert Thibaudet (on dirait que j'ai de la culture,
mais en réalité, c'est Wikipedia).
Les retrouvailles avec ma chère Miss furent aussi chaleureuses qu'espérées, Miss Fricadelle me prenant totalement en charge dès ma sortie du TGV. Après ma première leçon de "rebelle" attitude aux
passages cloutés = traverser la route au feu rouge, pratique absolument wildissime pour une Suissesse comme moi, la Miss m'a amenée dans le quartier de la Croix-Rousse pour une visite
guidée menée avec maestria.
Fils de soie de toutes les couleurs, plus fins et plus brillants que le cheveu le plus fin lavé avec Elsève de L'Oréal parce que nous le valons bien.
Tout d'abord, nous sommes entrées dans la Maison des
Canuts abritant une boutique et un musée sur le tissage de la soie, activité dont Lyon peut
s'enorgueillir à juste titre, tant ses soieries sont réputées à travers le monde. Moi qui me demandais quelques jours plus tôt ce que devenaient les vers à soie, j'ai été servie. En fait, les vers à soie, qui ne sont pas bien jolis à la base, se transforment en papillons blanchâtres qui ne
deviennent pas plus jolis pour autant, ce, à condition qu'on leur laisse la vie sauve et qu'on ne les ébouillante pas vivants, pauvres petits prisonniers dans leur cocon de soie. J'arrête là
pour ne pas réveiller les traumatismes de la petite enfance de Carobine, qui éprouve une affection particulière pour les
bébés Bombyx du mûrier.
Nous sommes ensuite tombées sur un caillou connu d'ailleurs sous le nom de "Gros Caillou". On remarquera que les Lyonnais ont un sens de la description claire et précise et qu'ils
appellent certainement un chat, un chat !
Il n'y a pas à tortiller, c'est bien un "gros caillou"...
Selon la légende, il paraît que "Le Gros Caillou" représenterait le coeur d'un méchant huissier avare - le Scrooge lyonnais ? - qui aurait jeté à la rue une gentille famille de canuts qui
n'avaient plus de sous. Pour rendre l'histoire plus poignante, je pense qu'il devait faire un temps aussi froid et gris que samedi lorsque ces braves gens se sont retrouvés à la rue... :o(
Nous sommes passées ensuite dans des traboules, sortes de passages reliant plusieurs immeubles entre-eux, jusqu'à l'impressionnante "Cour des Voraces". Miss
Fricadelle soulignait avec un brin de malice qu'en tant que Lausannoise je ne devais pas me sentir dépaysée par les rues pentues de la Croix-Rousse ! ;o) "Il manque les pavés", lui ai-je répondu en haletant.
A la fin de ce parcours mené tambour battant, toujours dans la grisaille et par un froid piquant, nous nous sommes attablées à l'Ourson qui
boit, un charmant restaurant où nous a rejoint M. Fricadelle avec un pull bien chaud pour sa belle. La
carte de l'Ourson qui boit est restreinte mais tous les plats étaient surprenants - un mix entre la cuisine japonaise et lyonnaise - et délicieux. Je n'en ai pas laissé une seule miette !
Rouleau de printemps de crevette, d'asperge verte et fromage Emmental, salade verte
Filet de dos de lieu noir avec du jambon cru fumé, sauce de Gari (gingembre sucré salé), aubergine confite et salade Mizuna (note pour mon frangin : je n'ai pas
commandé le plat de viande car j'étais écoeurée de notre orgie de fondue bourguignonne de la veille, même si elle était excellente et même s'il faudra qu'on y retourne vite fait !)
Tiramisu avec mousse au marron et fraise, accompagné de soupe de fraise avec glace caramel
M. et Miss Fricadelle forment un très joli couple. Et généreux avec ça car ils m'ont invitée à déjeuner ! J'ai aimé leur manière d'être attentifs et attentionnés l'un envers l'autre. Une bien
jolie rencontre comme celle dont je vous parlerais demain dans mon article "Shopping à Lyon" qui m'a laissée complètement hallucinée, telle la Bernadette Soubirou des
Alpes qui auraient vu la Vierge à la rue Mercière : ma rencontre en vrai avec Pincess, la célèbre héroïne
de Pincess Blog que je lis depuis quelques mois voire des années sans jamais commenter-je-ne-sais-pas-pourquoi !
"J'ai vu Pincess !!! J'ai vu Pincess !!! J'ai vu Pinceeeeesssss !!!" * (à suivre)
*Phrase répétée en boucle depuis samedi après-midi
Toutes les photos ont été prises avec l'iPhone 3GS
Par Koyangi
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Publié dans : Voyage
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Vendredi 9 octobre 2009
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La thématique de mes achats du mois passé est essentiellement madérienne, même si on ne peut pas dire que l'Ile aux
fleurs soit la mecque de la fashion ou du design moderne, à en juger la production locale de ponchos rustiques en laine épaisse destinés aux touristes frileux à 1880
mètres d'altitude ou ça :
Même s'il est Portugais, Lui n'apprécie pas plus que moi l'artisanat régional. Mais une
fois de plus, chacun ses goûts, hein ? Puis, chaque objet pris séparément, cela pourrait être éventuellement joli. C'est la surabondance qui rend les choses gerboulatives. Less is
more !
J'ai pourtant déniché le Panama que je cherchais depuis un moment !
Après le Panama, je veux un
Borsalino gris foncé et une casquette de crieur de journaux New Yorkais pendant la crise de 1929. Ca peut servir, sait-on jamais...
Une robe de collection Back to Black achetée chez Stradivarius, une boutique chic & very cheap, pas encore implantée en
Suisse.
J'ai complété mes trouvailles avec deux slims noir et gris pâle, un tregging et une foultitude de collants noirs, gris, à trous et résille façon emballage de saucisson que je peux
interchanger. Total look garanti. Reste plus que les chaussures, mais ça, ce sera pour un prochain numéro.
Par Koyangi
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Publié dans : Voyage
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