"Adultérer, c'est mélanger les choses de sorte qu'elles ne sont plus pures, qu'il s'agisse de métal, des aliments ou du moment présent."
Dominique Loreau
Ou encore des corps, que je dirais à M'dame Loreau, j'en ai pour preuve la "magnifique" soirée que nous avons passée hier en compagnie d'Annie, Philippe, Hugo, Dany et Bruno que je m'en va vous développer direct (je ne cause pas mal la France, c'est juste un dommage collatéral de l'émission) !
Si j'en crois mes statistiques de blog, le nombre de commentaires reçus est inversément proportionnel au nombre de mes lecteurs qui ne cesse de croître (merci beaucoup), mais je ne m'en formalise pas car je n'ai jamais rêvé d'être une "blogueuse influente" et de visiter la villa Schweppes à Cannes ;o) En revanche, je me dois de répondre à certaines requêtes d'Internautes qui ont cherché des réponses sur Google aux questions que voici sur l'amour est dans le pré :
1. Visite chocolaterie de l'amour est dans le pré
Ca, c'est l'animation qu'a proposé Bruno à ses prétendantes. En fait, je n'aime pas ces animations obligatoires, un concept que M6 a développé dans Un dîner presque parfait et qui tombent toujours comme un cheveu dans la soupe (beurk). C'est un peu comme si on demandait aux agriculteurs de poser en tenue d'Eve ou d'Adam car ils sont "beaux tout nus" ou de vivre avec 1 Euro par jour façon Pékin Express. Donc, bof !
2. Justine l'amour est dans le pré
Celle-là, je ne peux pas la voir, mais elle continue à flinguer tous les participants de l'émission sur Twitter... Mais pourquoi est-elle si méchante ? Parce queeeeeeee !!!
3. Est-ce que la crème Cold Cream enlève les taches de rousseurs
Oups, je me suis trompée de rubrique, mais non, la Cold Cream n'agit pas sur les taches de rousseur (sans s, au cas où). Elle sert à hydrater la peau et à la protéger contre les agressions extérieures, ce qui est déjà pas mal !
4. L'amour est dans le pré hugo oeil au beurre noir
Ah, tu as remarqué aussi ? Je pense qu'on en saura plus dans les épisodes à venir. Peut-être un sale coup de Yamina ? Sait-on jamais, la jeune fille semble plutôt caractérielle et passablement décalée...
5. Prétendantes Any et Nancy l'amour est dans le pré
En fait, c'est Annie écrit à la française et pas Any. J'en parle plus bas. A toute !
6. Inge l'amour est dans le pré
Inge est la prétendante luxembourgeoise retenue par Pierre qui se demande s'il va la garder ou non car elle a 43 ans ce qui risque de poser un problème d'un point de vue strictement reproductif... Moi, j'aimerais bien qu'elle reste (pour Inge, tapez 1) car je la trouve gentille et très classe
Mon "devoir" étant rempli, place au compte-rendu ! Je ne vous explique pas la pression que j'ai subie hier soir sur Twitter car "on" (la Dream Team et @katine) m'attend au tournant. J'en ai des sueurs froides et la boule au ventre (euh, j'exagère un tantinet, hein ?).
Allez, marre de donner la priorité aux dames chez qui il ne se passe rien (rhô, Koyangi, t'es nulle, pourquoi tu spoiles comme ça ?), commençons par Bruno, le viticulteur pépiniériste à base de porte-greffes et de je ne sais quoi. Déjà, Bruno a une belle maison avec piscine et des belles dents blanches, donc ça aide ! Annie, voyant déjà tout le potentiel commercial à exploiter avec un si souriant et cossu partenaire, fait tout pour démontrer qu'elle n'est pas qu'une "pièce rapportée" et un "troisième choix" et couvre le candidat de cadeaux en lui offrant chaque jour une nouvelle surprise : un dessin de son fils, une chemise de bûcheron à carreaux bleue qui ne va avec rien, un T-shirt qui lui arrive jusqu'aux genoux, un caleçon... "Oooooh", qu'il fait le Bruno en se demandant quand il aura droit à la serpillière. On ne sait pas si Annie a dévalisé une braderie où tout doit partir pour EUR 1,50 mais c'est vrai qu'elle est vendeuse dans la vie, donc elle doit avoir des prix. Trop maligne, j'aime ! En revanche, il faudra que quelqu'un lui explique que cela ne sert à rien d'acheter d'en faire des tonnes avec un homme. Un homme, ce n'est pas compliqué : des potes, une bière, une paire de fesses et des seins et il est content ! "Tout le reste n'est que garniture" comme le proclame la pub de la Viande Suisse (ah oui, un steak, c'est bien aussi pour amadouer un homme, quoique le mien, il préfère le poisson, mais c'est un Pourtouguèche élevé au Bacalhau et au Funje en Angola. Voui, je sors avec un demi-sauvage et je ne consomme pas local, honte sur moi ! ;o)). En dehors de ces quelques erreurs de débutante, ça se passe plutôt bien entre Annie et Bruno qui s'amusent à jouer à "Barbie et Ken à la ferme" mais on ne sait pas si c'est de la franche camaraderie entre eux ou s'il y a plus. Nancy, elle, choisit une autre tactique de séduction : elle fait la gueule. Tout le temps, matin, midi et soir. Bon, c'est une stratégie comme une autre et parfois ça marche comme pour Sabrina de la saison précédente qui pétait un plomb parce qu'elle avait "loupé sa tarte aux pommes". Ma foi, sait-on jamais ce qui plaît ?
Passons à l'autre Annie de l'émission, la candidate qui aime mieux ses canassons que ses étalons pardon, ses prétendants chauves Guy et Bernard. Guy, qui nous gratifie d'un superbe combo vestimentaire chemise à carreaux-treillis militaire-lunettes à monture bleu Klein, est aussi insupportable que Cetelem de la saison 6 et n'en finit plus de houspiller Bernard pour le chasser de la basse-cour. "Il ne sert à rien !" selon ma chère Miss avec qui je chate via textos en même temps que je regarde l'émission. Nuance, Guy ne "sert pas (complètement) à rien" puisqu'il escalade un dangereux tas de foin sans trop d'efforts et tient à régler l'addition au restaurant tout en veillant à demander une note de frais. Pas super gentleman mais économe, le Guy ! Il est aussi à l'origine d'une phrase qui restera culte dans les anales, pardon, annales de l'émission : "Je ne sais pas si c'est normal, j'ai la raie de derrière qui me sert de gouttière" ! Il n'y a pas à tortiller du c...l (moi aussi, je peux être vulgaire), les candidats savent s'y prendre pour amadouer la vieille minette de 60 ans qui avoue que "Jamais un homme n'a réussi à l'attraper" (à sa place, je ne sais pas si j'en serais très fière). Bref, on n'est pas sûr que ça va conclure dans le haras à part pour les juments en chaleur qui sont conduites tant bien que mal dans une remorque (c'est féroce une pouliche en chaleur !) pour se faire saillir par un bel Anglo Arabe (je parle de la race du cheval pas d'un humain, d'accord ?), racé, puissant et vigoureux. Au moins une histoire qui se termine bien !
Philippe l'avait précisé haut et fort, il voulait une jeune vierge de 20 ans (si, si, c'est possible, Anastasia de 50 Shades of Grey a 20 ans lorsqu'elle rencontre son entrepreneur milliardaire de 27 ans ! Au hasard Mark Zuckerberg ? Bwouaaah, non :o() et non deux vieilles de ..., huh, on ne le sait pas trop pour Pascaline parce qu'elle refuse de donner son âge. Au début, je croyais que Pascaline était une femme fière et indépendante qui menait sa vie comme sa Renault Alpine, c'est-à-dire sur les chapeaux de roue, la crinière au vent, sans avoir besoin de personne sur sa Harley Davidson (mais non, on a dit que c'était une Renault Alpine !) et je me disais "Wouah, je veux être comme elle quand j'aurais entre 50 et 60 ans", mais en fait, j'ai vite déchanté car elle n'est pas venue chez Philippe pour le séduire mais pour le faire caquer pour rester polie. D'abord, elle "n'aime pas manger et s'ennuie à table", ensuite, elle n'en fiche pas une rame pour aider Isabelle et Philippe qui triment derrière les fourneaux : "On ne va pas être trois pour couper une tomate, donc, voilà, je vous laisse faire". Le problème, c'est qu'avec Philippe l'épicurien, tout ou presque tourne autour de la nourriture : mise en bouteille de vins, visite d'une cave à fromages, déjeuner chez maman avec le fiston qui n'est pas prêt à se mettre ses futures belles-doches dans la poche (ça rime) car il juge "l'émission caricaturale" (ah, enfin quelqu'un de lucide !) et ça finit par barder pour Pascaline qui est punie et doit préparer le dîner toute seule comme une grande ! Du coup, elle se venge en ne préparant qu'un petit brocoli pour les trois (2 brocolis ? Vous n'y pensez pas, ça fait grossir !). A table, Pascaline croit marquer des points en déclarant que la fidélité dans un couple, ce n'est pas important (une coucherie par-ci par-là, ce n'est pas grave, c'est le corps qui s'exprime, n'est-ce pas ?) ce qui laisse Philippe sans voix, lui qui a détruit son couple en allant justement brouter du gazon ailleurs. En revanche, je doute qu'il succombe pour autant au charme, disons... euh, "sportif", d'Isabelle quand elle se sent obligée d'enfiler un T-shirt orange sur un pantalon de jogging informe dès le 2ème soir chez lui... Le suspense atteint son presque paroxysme.
On ne sait pas trop si Dany cherche une femme ou une employée de maison pour sa ferme auberge, mais il s'inquiète soudain de leur capacité à faire la cuisine et à préparer un rôti. Pour les mettre à l'épreuve, il leur amène la carcasse d'un mouton qu'elles doivent embrocher (l'amour est dans le pré, c'est aussi Top Chef par moments) et leur pose une question piège (mais non, pas Jean-François) : "Y'a un trou là, où c'est qu'il est ?" On se le demande, tiens ! Sylvie, excédée et on le serait à moins, décide de lancer l'offensive et l'interroge sur la fidélité, ce à quoi Dany répond par un douteux : "Moi, la fidélité, ça dépend..." Mouais. Ca dépend d'ailleurs tellement pour lui qu'il n'hésite pas à confier à Sylvie qu'il a une attirance pour elle et qu'elle a toutes ses chances, ce qui la rend toute guillerette au ras du "zigouigoui" (c) Karine Lemarchand, pour, quelques minutes plus tard, prendre Hélèna dans ses bras car "depuis le début, il a eu envie de faire ça" et aussi parce qu'il a "eu un véritable coup de foudre pour elle". Ca s'appelle manger à tous les râteliers, Dany, et on sait tous que ça finit rarement bien de jouer sur deux tableaux ! Mais on ne sait jamais, hein, c'est toujours bien de garder quelqu'un sous le coude, au cas z'ou... Bon, les filles, il faut se réveiller, barrez-vous !
Je conseillerai aussi à Hugo de se barrer, mais il ne peut pas car c'est Yamina qui est chez lui et pas l'inverse. Déjà, Hugo n'a pas eu de chance car une seule prétendante a accepté de se déplacer dans sa ferme et il a fallu que ce soit Yamina ! Yamina est comme Pascaline en plus jeune et avec plein de dents dans la bouche, elle est de la race des "chieuses" (c) Sheryl Argov mais pas au bon sens du terme. Tout comme Pascaline, elle est super compliquée avec la nourriture qui doit être sans beurre, sans huile, sans lait, sans sucre, sans fromage, sans dessert, sans joie et sans plaisir mais en plus, elle ne peut s'empêcher de critiquer Hugo sur son surpoids : "Tu dois moins manger et manger équilibré" (de quoi je me mêle ?). On rappelle que ce n'est pas une diététicienne que cherchait le jeune agriculteur mais une amoureuse ! Au lieu de lui faire la morale, Yamina ferait mieux de réviser ses propres connaissances en français car on ne dit pas "arrête de me pistonner" quand quelqu'un nous suit mais "arrête de me pister" ou "arrête de me suivre" et également en anatomie animale puisqu'une "vache ne regarde pas avec ses cornes" mais "avec ses yeux". S'ensuit une discussion qui tourne mal autour du passé sentimental de Yamina qui, chaussée de ses plus belles ballerines vertes, pense que "les hommes sont tous les mêmes (ça, c'est radical pour faire fuir un homme) et qu'ils n'en ont qu'après l'argent des femmes (ça, ça s'appelle un gigolo, mais tu es encore trop jeune, ma chérie)" Heureusement que le chien de Hugo vient mettre le holà en s'interposant entre eux et en donnant des coups de patte et de museau affectueux à son maître. Le lendemain, Yamina se rend compte qu'elle a été excessive (noooonnn, vraiment ?) et part s'excuser auprès du jeune éleveur. Les choses auraient-elles mal tourné depuis ? Hugo affiche en tout cas un très bel oeil au beurre noir dans les prochains épisodes (ah, Hugo, il fallait écouter Yamina, le beurre, ce n'est pas bien pour toi). Mais bon, je suis sans doute trop vieille et je ne comprends plus rien aux histoires d'amour des djeuns. Va comprendre !
(c) All photos: M6.fr



Le Domaine du
Courvieux était noyé sous la brume quand j'y suis allée au début du mois de juillet où il a fait un sale temps à peu près partout en Europe... Les abricots étaient donc en retard cette
année, mais je préfère encore m'en passer plutôt que d'en acheter ailleurs
Pas de chichis ici,
on est dans une vraie exploitation et pas dans un commerce aseptisé pour les gens de la ville. Les abricots sont entreposés dans des cageots à l'abri dans un conteneur. La plupart
étaient déjà réservés mais nous avons réussi à en avoir une dizaine de kilos
Les abricots sur l'arbre. Plus frais que ça tu meurs ! Voyant que je les prenais en photo, M. Lucciarini m'a suggéré d'en cueillir quelques-uns pour moi
! Quant aux abricots, je n'ai pas le temps de les apprêter en tarte ou en confiture car je les mange tous à la main tellement ils sont bons et après, il n'en reste plus...
:o(
Moi aussi, je vis l'amour est dans le pré au quotidien. Il y a des vaches en bas de chez moi...

A table chez Jo.
Rémi et Karine, photo modèle de 36 ans (euh, on se demande bien pour quel magazine ?). Une grosse erreur de casting, on parie ?


Et bien sûr des boutiques pour fashionistas (1'200 en tout dont Bloomingdale's et les Galeries Lafayette) ! (c) trois photos ci-dessus :
Pour information, R., notre ami expatrié
VIP chez Louis Vuitton, nous a expliqué que les produits de luxe étaient majorés de 25 % aux Emirats Arabes Unis par rapport aux prix pratiqués en Europe, ceci expliquant
cela.






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