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Voyage

Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 00:00

A part la plage, la nature, la fête, le hashish et les joints (je rappelle que Goa est le berceau de la culture hippie), une des attractions principales de Goa est le "flea market" d'Anjuna, le mercredi et le marché de Mapusa, le vendredi.

 

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Au marché d'Anjuna, qui m'a donné la sensation de me retrouver à un festival de musique à ciel ouvert, nous nous sommes baladés au milieu de diverses échoppes proposant toute la panoplie nécessaire pour se transformer en parfait hippie baba cool "flower power" : vêtements bariolés, sacs en tissu multicolores, petits bijoux indiens, bibelots artisanaux... Emportée par les appels des vendeurs "Come, come to my shop! Very good price, very cheap!", j'ai dépensé quelques sous pour des habits que je n'aurais jamais pensé acheter un jour et que je vous présenterai la semaine prochaine. Mal aux yeux garanti ! ;o) D'un autre côté, si on n'achète pas des articles hippies à Anjuna, l'ex-paradis des hippies, je ne vois pas trop où on pourrait en acheter ailleurs. Surtout que les prix sont ridiculement bas et qu'en plus, on est obligé de marchander pour jouer le jeu. Je me suis ainsi entendue dire que 200 roupies (CHF 4.30/EUR 3.30) pour un bracelet de cheville, c'était trop cher ! La honte... ;o)

 

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Le marché de Mapusa, en revanche, nous a envoyés directement au Moyen-Âge ou du moins, l'image que je me fais du Moyen-Âge et d'un marché médiéval de l'époque. Décrit comme un endroit à visiter incontournable dans tous les guides, nous avons été assaillis par les couleurs des fruits et des légumes en abondance mais aussi par les odeurs, celle, agréable des épices et des curries parfumés mélangée à celle plus forte des poissons séchés ;o) Le marché de Mapusa nous a fait penser au marché de Mombasa au Kenya. Il y a dans cette ville un je ne sais quoi d'africain.

 

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Je sais que certains remarqueront à nouveau la saleté de l'endroit, mais pour notre part, elle ne nous touchait plus. Nous constations, c'est tout. De toute façon, il n'y a rien d'autre à faire que de profiter de l'instant et de se poser la question de savoir pourquoi l'on voyage au final : cherchons-nous des vacances au soleil au milieu de ses semblables (dans ce cas, mieux vaut partir en Sardaigne ou aux Maldives) ou une expérience pour aller à la rencontre de l'inconnu, quitte à repousser un peu ses limites et sa zone de confort ? Libre à chacun de choisir mais personnellement, j'aime tout.

 

DSCN4673.JPGVelha Goa. Il y a des TROTTOIRS, hourra !!! ;o)

 

J'aime tout, comme de passer d'un marché local typiquement indien à la découverte des innombrables églises de Velha Goa (Old Goa), érigées par les Portugais aux XVIe siècle. Une cité magnifique, surnommée "la Lisbonne de l'Orient", qui connut ses heures de gloire quand elle était la capitale de tout l'empire portugais en Orient. A Velha Goa, on oublie que l'on est en Inde : l'architecture des monuments mélange allégrement les styles (dorique, corinthien, toscan), les rues sont propres, les jardins superbement entretenus et l'on s'y sent comme en Europe. On se demande cependant ce qui a poussé les Portugais à y bâtir tant d'églises car la ville fut abandonnée en 1635 en raison d'une grave épidémie. Bon, ils ne pouvaient pas savoir que la colère de Dieu s'abattrait sur eux. Comme quoi...  

DSCN4664.JPGDSCN4666.JPGLa basilique de Bom Jésus (1594-1605) qui abrite les reliques de Saint François-Xavier, un jésuite portugais devenu Saint patron de Goa

 

DSCN4693.JPGEglise de Saint-Gajétan (1656-1661), copie de Saint-Pierre de Rome. Moi qui étais en pleine lecture des "Piliers de la Terre", j'étais ravie de voir des églises !

 

DSCN4679.JPGDes canons et des boulets de l'époque coloniale, pour changer des bâtiments religieux...

 

DSCN4680.JPGEglise de Saint-François d'Assise (1668). Après, on a arrêté avec les églises parce que comme Lui a dit : "On en voit une et on les a toutes vues". Sacrilège ! ;o), puis, nous n'étions pas venus pour faire un pélerinage  

 

DSCN4695.JPGL'Arc des Vices-Rois (1597) avec la statue de Vasco de Gama, ce qui est injuste pour Afonso de Albuquerque qui fut l'homme qui s'empara de Goa en 1510. L'arche s'appelle ainsi car c'est par là qu'arrivaient les vice-rois fraîchement débarqués du Portugal pour péter la Night et fumer de la beuh tous les jours pour prendre leurs fonctions pendant 3 ans 

 

Pour finir, à Goa, on peut également prendre la mer pour voir des dauphins (déjà vus à Madère), se balader à dos d'éléphants (impressionnant mais déjà fait en Thaïlande. Blasée, je vous dis ;o)), aller à la ferme aux crocodiles (Anne-Laure de rue rivard, elle, elle les mange en nuggets ! ;o)) et visiter des forêts vierges et des cascades (Lui trouvait que c'était trop loin).

 

Sur ce, je vous souhaite un excellent week-end et vous informe que le nom/pseudo de la gagnante du concours sera communiqué ce soir sur Twitter et lundi sur mon blog ! Encore bonne chance à tous ou plutôt toutes ! ;o)

Par Koyangi - Publié dans : Voyage
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Jeudi 13 janvier 2011 4 13 /01 /Jan /2011 00:00

J'ai fait exprès hier de commencer par les aspects négatifs de Goa parce que je tenais à vous faire partager mes toutes premières impressions sur place et aussi parce qu'il était important pour moi de remettre les pendules à l'heure par rapport au fameux "Saint-Tropez indien". Je tiens à ce que mon blog colle le plus près à la réalité dans toute sa trivialité, même si l'on est parfois loin des ambiances pastel de Sofia Coppola au travers de ses films Virgin Suicide, Marie-Antoinette, Ladurée & Co.

 

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Mais, à mon avis, cela ne veut pas dire que c'est moins intéressant. Au contraire, c'est moi qui ai insisté auprès de Lui pour que l'on aille plutôt au Nord de Goa, là où il est possible de se mêler à la population locale plutôt que dans le Sud avec ses "ghettos à touristes de luxe" comme je les appelle, autrement dit ces grands hôtels internationaux avec de belles plages privées mais d'où l'on ne sort jamais car il n'y a rien autour. Exactement, comme à Djerba en mai de l'année passée où nous étions partis pour une semaine de thalasso.

 

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Baga Beach. Des "Beach Shacks" (paillotes), des transats aux matelas pas toujours de la première fraîcheur, des touristes par milliers, des vendeurs de colifichets, nippes, bijoux de pacotille, gâteaux, fruits, etc., des enfants qui vous demandent de l'argent ou le Coca que vous êtes en train de siroter, de la bière (Kingfisher) à gogo, de la musique Techno, des chiens errants et des vaches sacrées. Le souk, quoi, mais on s'y fait très vite !

 

Je vous confesse cependant qu'après le choc de la première journée, je me suis excusée auprès de Lui pour l'avoir entraîné dans ce bourbier vu que nous aurions pu passer nos journées entourés de luxe, calme et volupté, mais il m'a dit que "Du moment où il y a du soleil et qu'il fait beau, ça va" et que "Pour être exotique, c'était exotique !" ;o) Lui est un chic type.

 

Si nous n'avons pas pris nos cliques et nos claques sur le champ, c'est parce que nous avons découvert de quoi satisfaire notre envie d'évasion et de beaux espaces. Et c'est là où je vais vous montrer pourquoi Goa vaut la peine d'être vue.

 

Si les voyages à la Into the Wild ne sont pas de notre goût, Lui et moi n'apprécions pas non plus les visites guidées de groupe et préférons nous faire une idée du pays par nos propres moyens. C'est pourquoi, nous avons engagé plusieurs fois un adorable chauffeur de taxi à la journée, répondant au nom d'Antonio Luis Ferreira alors qu'il avait tout du Goanais typique, pour nous conduire dans des endroits isolés et quasi vierges de vacanciers et de marchands à la sauvette. Antonio "Tonio" Luis Ferreira nous conduisait à la destination souhaitée, nous faisait même des propositions de visite et attendait patiemment que nous ayions fini de profiter de la plage pour nous ramener à l'hôtel. Cet homme nous a vraiment émus, Lui et moi, car il était d'une gentillesse infinie alors qu'il avait toutes les raisons de se plaindre et de maudire son mauvais karma, s'il avait été bouddhiste. Avec son maigre salaire mensuel de CHF 100.-/EUR 79.- (!), il devait entretenir ses parents et n'avait aucune chance de se marier et de fonder une famille, n'étant pas assez riche pour cela.  

 

DSCN4460.JPGDans le taxi d'Antonio Luis Ferreira : un petit autel à Jésus !

 

Je me souviens qu'un jour, il nous a longuement remercié, avec son habitude de nous traiter de "Sir" et de "Madam" à chaque phrase, pour les pourboires que nous lui laissions de bon coeur, mais je lui ai répondu que ce n'était pas à lui de nous remercier mais à nous de le faire car il nous rendait meilleurs. Antonio Luis Ferreira nous a enseigné une magnifique leçon d'humilité et je lui en suis très reconnaissante. Je pense que les voyages servent à ça, à nous ouvrir et à changer notre regard sur le monde. Puisse Dieu (et Jésus), auquel il croit, le bénir et lui apporter le bonheur qu'il mérite !

 

Assez de mots et place aux images à présent !

 

DSCN4575.JPGDSCN4577.JPGLa mer d'Arabie, limpide, chaude, envoûtante...

 

DSCN4477.JPGDSCN4475.JPGDSCN4479.JPGAsvem Beach. Une petite plage au sable gris, tirant sur le blond cendré selon la luminosité, et aux dizaines de crabes minuscules et effarouchés qui rentrent vite vite dans leur trou quand vous les approchez

 

DSCN4724DSCN4568DSCN4570DSCN4567Mandrem Beach. Une grande plage aux jolis pavillons multicolores

 

DSCN4721DSCN4700DSCN4706DSCN4710Arossim Beach. Des kilomètres de plage s'étendant à perte de vue à la limite de la frontière Sud de Goa. Totalement déserte à part un ou deux "Beach Shacks" isolés et parfois, un vendeur de glaces à bicyclette qui passe sans bruit au loin

 

DSCN4581.JPGDSCN4579.JPGDSCN4580.JPGEt partout, la nature luxuriante au sol fertile avec des rizières, des buffles, des manguiers et des  cocotiers à perte de vue au milieu desquels coulent des rivières...

 

Comprenez-vous mieux à présent pourquoi nous sommes restés et pourquoi je garde de bons souvenirs de cet endroit ? Goa m'a marquée pour l'accueil fantastique de ses habitants et pour tous ces instants d'émotion pure, ténue et souvent inconsciente, qui me permettent de penser que, oui, l'homme est un être bon.

Par Koyangi - Publié dans : Voyage
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Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 00:00

Edit : Voilà, j'ai répondu à tous vos commentaires - hormis ceux qui arriveraient entretemps - qui ne concernaient pas le concours proprement dit et que j'attaquerais demain. Pour le concours en lui-même, je vous informe que le tirage au sort aura lieu ce vendredi 14 janvier au soir puisque j'aurais l'occasion de voir la Puce, qui aura la lourde tâche de désigner l'heureuse élue, ainsi que son papa de Frangin.

 

Le premier jour, à peine débarqués à l'hôtel, j'ai proposé à Lui de rentrer de suite chez nous.

 

Que je m'explique : j'avais lu dans les forums de voyage sur Internet que Goa était une "destination paradisiaque", que ce minuscule état indien (Goa n'est pas une ville, mais un état, comme un canton suisse ou un département français) était considéré comme le "Saint-Tropez" ou "l'Ibiza" de l'Inde, un Eden tropical où les plus grandes stars de Bollywood aimaient à s'y retrouver pour profiter de ses plages de carte postale, etc., etc.

 

Du coup, quand le bus brinquebalant qui nous conduisait de l'aéroport à Baga (une petite cité hippie jouxtant Calangute), nous a déposés dans la rue ci-dessous en face de notre hôtel, je me suis dit qu'il devait y avoir une erreur.

 

DSCN4731.JPGJolie vue sur le terrain vague...

 

DSCN4732.JPGCette route est la "Baga Road" autrement dit la route principale. De chaque côté de la rue goudronnée, de la terre battue jonchée de détritus où l'on trouve de tout (des tongs en plastique, par exemple) et des cyclomoteurs parqués à la va-comme-je-te-pousse. Saint-Tropez, vraiment ? Huh... 

 

DSCN4733.JPGLes trottoirs sont inexistants et si, par miracle, il y en a un, il est défoncé et ne mène pas très loin...

 

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La nuit, ce n'est pas mieux. Le traffic est intense, surtout pendant les fêtes de fin d'année, et les Goanais semblent ne pas connaître les règles de base de la circulation : ça klaxonne à tout va, ça ne respecte pas les lignes (quand lignes il y a, bien sûr) et ça cherche à dépasser les véhicules précédents par tous les moyens. Pour traverser la route, c'est à vos risques et périls car les véhicules ne s'arrêtent pas 

 

DSCN4499.JPGPartout, une petite église ou un calvaire ajoute une touche hétéroclite mais apaisante à la confusion de l'ensemble

 

Je savais que l'Inde n'avait rien à voir avec la Suisse et que la propreté des villes laissaient à désirer, mais je ne m'attendais pas à trouver autant de crasse dans un haut-lieu touristique. En plus, Goa est riche et "propre" par rapport aux autres états indiens : pas de cadavres ou de restes de cadavres calcinés au sol, pas de rickshaws tirés à bras d'homme ni de hordes de lépreux qui s'accrochent à vous pour mendier quelques roupies et pas de bidonvilles à ma connaissance, à l'exception de quelques familles infortunées logeant sous des tentes en plastique dans la campagne. Par ailleurs, Goa, qui était sous domination portugaise pendant quatre siècles jusqu'en 1961 et est de ce fait plutôt occidentalisé (mais où sont donc passées les notions d'hygiène ?), est considéré comme un état à part par les Goanais eux-mêmes (ils parlent le kankani entre eux et doivent apprendre l'hindi à l'école, préfèrent de loin le football au cricket et racontent qu'ils vivaient mieux quand les Portugais étaient encore présents, car l'extrême pauvreté, engendrée par la migration des miséreux des villes attirés là par les perspectives de prospérité, n'existait pas alors), mais aussi par les Indiens, du moins d'après ce que j'ai pu en juger pas plus tard que hier alors que je discutais au téléphone avec mon ami Vijay de Bangalore : "Tu sais, Koyangi, les Goanais ne sont pas comme nous, avec l'alcool leurs églises, tout ça..."

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Cependant et heureusement pour nous, l'hôtel que nous avions choisi s'est révélé être une véritable oasis de calme et de détente parmi tout le désordre ambiant et a répondu en tous points (spa, jardin, piscine, salle de gym, plusieurs restaurants) à nos attentes de voyageurs douillets, exigeants et surtout très chanceux... Lorsque j'en avais marre de me balader au milieu des immondices et/ou des odeurs fortes, la perspective de rentrer me doucher et me reposer dans une chambre claire, spacieuse et confortable me remontait aussitôt le moral.

 

PS : Je sais que mes propos feront rigoler tout baroudeur qui se respecte, mais partir à l'aventure, les mains dans les poches, sac à dos, sans repères et sans savon ;o) n'est simplement pas ma tasse de thé. A présent que j'ai eu un avant-goût de l'Inde, je plains de tout coeur les People qui ont participé à la dernière émission de Pékin Express sur M6. Ca a dû être la galère et je n'ose pas croire que la Production ne leur a pas facilité un tant soit peu la tâche pour se loger, se laver et se nourrir. Soyons réalistes.

Par Koyangi - Publié dans : Voyage
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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 00:00

Edit : Merci beaucoup pour tous vos commentaires auxquels je répondrais bientôt et pour votre participation au concours. Je vous en donnerai prochainement des nouvelles, le temps pour moi de fixer un rendez-vous avec la petite main innocente qui va désigner le vainqueur et de remettre en marche ma vie lausannoise, à la fois professionnelle et privée.

 

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De retour en Suisse après 15 jours à Goa, je tiens d'abord à souhaiter à tous une excellente année 2011 ! Qu'elle soit pleine de toutes les bonnes choses que vous souhaitez, attendez ou espérez, sans peur et sans reproches.

 

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J'ai passé les dernières heures de 2010 au bord de la piscine de l'hôtel où nous séjournions, avec une couronne de princesse en plastique sur la tête que l'hôtel avait offerte à toutes les invitées du dîner de gala, qui comprenait un buffet pantagruélique de gambas dressées en pyramide, de médaillons de homard, de saumon fumé, de beignets de fruits de mer, de Mutton Byriani, de Paneer Kadai, mais aussi de poisson aux câpres, de steaks à la sauce aux champignons, de farfalle à la sauce tomate et même de tomate et mozzarella ! Quant aux desserts, je n'y ai pratiquement pas touchés, mais je me souviens qu'il y avait de la Forêt Noire, des profiteroles, du Cheese Cake, du Pudding, de la crème caramel, de la mousse au chocolat et des tartelettes au citron.

 

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Avant minuit, Lui et moi, nous nous sommes éclipsés pour nous rendre à la plage de Baga située à 5 minutes à pied de l'hôtel, afin de profiter de l'ambiance délirante de la foule, composée de dizaines de milliers d'Indiens venus de tout le pays s'encanailler à Goa, ex-colonie portugaise, où l'alcool coule à flots et où tout est permis ou presque ! On m'a ainsi pincé les fesses à trois reprises sans que je puisse me retourner pour protester contre les responsables de ce "crime de lèse-majesté" (je rappelle que j'avais une couronne de princesse en plastique sur la tête, nan mais oh ! ;o) A part ça, la majorité des Indiens se comportent tout à fait bien et certains n'ont pas hésité à venir spontanément nous serrer la main pour nous souhaiter une bonne année).

 

DSCN4616.JPGNos dernières boissons de l'année : un Gin Tonic pour Lui et la pire Piña Colada de ma vie pour moi, que le serveur n'a pas pu rapporter au bar en raison du monde fou à satisfaire. Mais bon, ce n'était pas bien grave, l'important était l'ambiance totalement déjantée de la nuit !

 

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C'est donc sur une plage archi-bondée rythmée par la musique Techno déversée en flots tonitruants par la sono des "Beach Shacks" (le DJ du Zanzibar est extraordinaire), que Lui et moi, nous nous sommes embrassés aux 12 coups de minuit sous la lumière crépitante des feux d'artifice et au milieu de quelques corps ivres-morts couchés sur le sable !

 

Qui l'eût cru que je commencerais la Nouvelle Année par une "Rave Party" ? ;o)

 

I've gotta feeling that tonight's gonna be a good night
That tonight's gonna be a good night
That tonight's gonna be a good good night

 

Monday, Tuesday, Wednesday and Thursday (Do it)
Friday, Saturday, Saturday to Sunday (Do it)

 

We keep keep keep keep keep on going
We know what we say say
Party everyday (Day--)
P-P-P-Party everyday

 

Woohoo*

 

*Paroles de I've got a feeling - Black Eyed Peas

Par Koyangi - Publié dans : Voyage
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Vendredi 26 novembre 2010 5 26 /11 /Nov /2010 00:00

Dernier volet sur mon week-end à Athènes il y a une semaine exactement (nostalgie), pour vous parler de ce que j'ai ramené de Grèce dans ma valise.

 

Bien entendu, il y a de la nourriture, vous commencez à me connaître à présent. Cependant, je regrette presque de ne pas avoir acheté quelques "tomati" ou yeux porte-bonheurs en pate de verre, le plus souvent bleus, que j'aurais pu offrir aux uns et aux autres. Enfin, tant pis, ce sera pour une prochaine fois.

FD copy 

Liste de mon petit butin grec :

  • Deux petites bouteilles d'alcool de mastic, une boisson suave et sucrée à base de résine d'arbre, que l'on sirote glacée et toujours de manière modérée, bien entendu, dans un verre rafraîchi quelques instants au réfrigérateur
  • Des chewing gums au mastic pour ma collègue Samuelle
  • Des grosses olives vertes au piment et à l'ail pour donner à la salade un goût de reviens-y très méditerranéen
  • Des filaments de safran bio que je compte utiliser dans un risotto blond aux grains de riz ronds, translucides et moelleux
  • Deux boîtes de baklava ou gâteau national grec (mais aussi turc et bulgare), constitué de pâte phyllo, de miel, de pistaches, de noix ou de noisettes selon les recettes. Mes collègues en sont tout particulièrement friands et c'est une vraie merveille à déguster pendant les pause-cafés
  • Un bocal rempli d'une sorte de légumes ou d'algues vertes, produit qui m'a intriguée et dont je ne saurais vous en décrire plus tant que je n'y aurais pas goûté. Ma copine C. ne savait pas comment traduire le nom en français. Mystère, donc
  • Un savon grec au miel pour apporter un peu de soleil aux ablutions grisâtres du matin
  • Des figues sèches, qui constituent une collation saine en raison des fibres et des vitamines (potassium, calcium et fer) qu'elles contiennent, à consommer à tout instant avec une tasse de thé vert ou fumé, par exemple
  • Du nougat grec mou, conditionné entre deux "papiers comestibles" qui rappellent les osties de la lithurgie dominicale
  • Quelques barres de pistaches, amandes et noix

A cette liste, s'ajoutent les cadeaux de ma copine C. que je vous présenterais la semaine prochaine avec les autres cadeaux reçus ce mois. Je suis tellement gâtée ! Croyez bien toutefois que je saurais faire profiter ma famille, mes collègues et mes amis de mes gourmandises helléniques et peut-être, qui sait, en mettrais-je quelques-uns dans les "comfort bags" qu'il me reste encore à préparer selon l'idée de Mademoiselle M.

Par Koyangi - Publié dans : Voyage
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